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20 QCM en audit général et études de cas

Audit S6 202
QCM en audit général

Examen sous forme de QCM en audit général S6:

20 QCM en audit général accompagnés des études de cas, cet examen est faite afin de vous faciliter la préparation de l’audit S6 ou bien le master CCA.

Q. 1 : La notion d’image fidèle des comptes comptables et financiers :

A. correspond au concept de « true and fair view » anglo-saxon.

B. implique que la comptabilité doit donner une représentation parfaite de la réalité économique.

C. l’objectif d’image fidèle est atteint lorsque les comptes annuels fournissent une information pertinente.

D. Aucune de ces propositions n’est pertinente.

Q. 2 : Le(s)quel(s) des audits suivants sont des audits « légaux » ?

A. Commissariat aux comptes.

B. Audit réalisé par la Cour des Comptes.

C. Audit prévu par la réglementation des marchés publics.

D. Audit réalisé par les inspecteurs des finances ou l’administration de la douane.

Q. 3 : Parmi les dispositifs du contrôle interne, il y a :

A. Les procédures formalisées.

B. Le système délégataire.

C. La séparation des fonctions.

D. L’accès limité aux actifs.

Q. 4 : La conclusion d’une mission de commissariat aux comptes est :

A. Une opinion qui dépend du jugement du professionnel.
B. Un avis sur l’exactitude des comptes.
C. Une opinion sur le respect du plan comptable général et des autres référentiels applicables à
l’information financière.
D. Aucune de ces propositions n’est pertinente.

Q. 5 : Un commissaire aux comptes doit refuser de certifier les comptes :

A. Uniquement en cas de désaccord.
B. Uniquement en cas de limitations.
C. En cas de désaccord, de limitations ou d’incertitudes lorsque les incidences sur les comptes des anomalies significatives ne peuvent circonscrites.
D. Aucune de ces propositions n’est pertinente.

Q. 6 : Lesquelles des assertions suivantes ne font pas parties des « assertions concernant les flux
d’opération et les événements survenus au cours de la période » ?

A. « Réalité »
B. « Exhaustivité »
C. « Droits et obligations »
D. « Évaluation et imputation »

Q. 7 : Quelles sont les bonnes affirmations parmi les propositions suivantes ?

A. Seuls les commissaires aux comptes peuvent effectuer des missions d’audit.
B. Un commissaire aux comptes est seul habilité à effectuer un audit dans un cadre légal.
C. Ces deux affirmations sont fausses.

Q. 8 : Quelles sont les bonnes affirmations parmi les propositions suivantes ?

A. L’audit financier est à la fois un audit de conformité et un audit opérationnel.
B. Un des objectifs de l’audit financier est de valider la conformité des comptes par rapport à un
référentiel comptable établi.
C. La démarche de l’auditeur s’appuie sur une approche par les risques, et les erreurs relevées ne sont retenues que si elles présentent un caractère significatif.
D. Aucune de ces propositions n’est pertinente.

Q. 9 : Quelles sont les bonnes affirmations parmi les propositions suivantes ?

A. L’information comptable et financière, objet d’une certification par un commissaire aux comptes, se limite aux comptes annuels et aux comptes consolidés.
B. Faire référence à un référentiel comptable ou aux règles de comptabilisation est équivalent.

C. Les modalités de calcul des amortissements sont des règles d’évaluation.
D. Aucune de ces propositions n’est pertinente.

Q. 10 : Quels sont les objectifs généraux du contrôle interne ?

A. « Conformité »
B. « Efficacité et efficience »
C. « Fiabilité des informations »
D. « Sécurisation des actifs »

Q. 11 : Quelles sont les bonnes affirmations parmi les propositions suivantes ?

A. Connaître les principes de base d’une réglementation comptable n’est que de peu d’utilité en matière d’audit financier.
B. Le principe de non-compensation des dettes et des créances trouve son application dans la
présentation des comptes.
C. Le choix d’une imputation comptable fait partie des règles de présentation.
D. Aucune de ces propositions n’est pertinente.

Cas pratique n°1

L’auditeur interne de la société AT dont le suivi des comptes clients est un domaine sensible vient de mettre en place la procédure P1 stipulant que « Les principaux clients doivent être contactés 8 jours avant la date d’échéance de leurs créances ».

Q. 12 : La procédure P1 relève :

A. du contrôle interne.
B. de l’audit interne.
C. de l’audit externe.
D. du commissariat aux comptes.

Q. 13 : L’(les)objectif(s) de cette procédure est(sont) :

A. d’éviter les difficultés de recouvrement en s’assurant de la santé financière du client potentiel.
B. d’anticiper les difficultés de recouvrement pour éviter les créances douteuses et les éventuelles difficultés de trésorerie.
C. d’éviter des pertes.
D. de s’assurer que les dépréciations seront évaluées de façon homogène d’un exercice sur l’autre.

Cas pratique n°2

La société AGRIDIS commercialise des machines-outils. La principale préoccupation de la direction est la gestion des stocks, car elle estime pouvoir éviter ainsi des charges et/ou des pertes.
Dans cette perspective, elle a élaboré des procédures strictes pour la gestion des stocks et les commandes auprès des fournisseurs.

Q. 14 : Indiquer la(les) procédure(s) adaptée(s) à l’objectif fixé :

A. définir les délais et les modalités des relances clients.
B. fixer une quantité minimum et maximum par article, suivant la rotation de ces articles.
C. choisir certains articles à rotation lente et à rotation rapide et vérifier les quantités en stocks par rapport aux limites fixées.
D. déterminer par article le montant optimum des commandes à effectuer.

Cas pratique n°3

En vue de s’assurer du respect d’un certains nombre d’assertions financières et comptables, le directeur financier de la société FOODEX estime nécessaire la mise en place des diligences suivantes :
DL1-Les factures de ventes correspondent aux bons de livraison, signés par les clients.
DL2-Les ventes sont enregistrées pour leur montant.
DL3-Les frais accessoires facturés ne sont pas comptabilisés dans le même compte que les marchandises vendues.
DL4-À la clôture des comptes, les créances sont dépréciées, pour tenir compte du risque de non-recouvrement.
DL5-Les règles de détermination des dépréciations des créances sont clairement décrites en annexe.
DL6-Le tableau de variation des dépréciations des créances est présenté en annexe.

Q. 15 : De quelles assertions est-il tenu compte :

A. DL1 Vérification de réalité.
B. DL2  Vérification de la mesure.
C. DL3 Vérification de la classification.
D. Ces propositions sont toutes pertinentes.

Q. 16 : De quelles assertions est-il tenu compte :

A. DL4 Vérification de l’exhaustivité.
B. DL5 Vérification de l’intelligibilité.
C. DL6 Vérification de la mesure et l’évaluation.
D. Aucune de ces propositions n’est pertinente.

Cas pratique n°4

Lors d’une mission d’audit des comptes de la société CIVILGEN, les anomalies suivantes (N1 à N4) ont été relevées :
N1-Une provision pour litige n’a pas été comptabilisée, pour éviter de présenter une perte.
N2-Les amortissements d’un gros équipement industriel ont été calculés sans tenir compte de la décomposition de cet équipement.
N3-Les avances et acomptes reçus sur commandes sont présentés à l’actif du bilan en diminution des créances client.
N4-Les informations relatives à la provision pour engagement de retraite ne sont pas indiquées dans l’annexe.

Q. 17 : « N1- Une provision pour litige n’a pas été comptabilisée, pour éviter de présenter une perte ».

Cette anomalie correspond :
A. à une omission.
B. au non-respect d’une règle de présentation.
C. au non-respect d’une règle d’évaluation.
D. au non-respect d’une règle de comptabilisation.

Q. 18 : « N2- Les amortissements d’un gros équipement industriel ont été calculés sans tenir compte de la décomposition de cet équipement ». Cette anomalie correspond :

A. à une omission.
B. au non-respect d’une règle de présentation.
C. au non-respect d’une règle d’évaluation.
D. au non-respect d’une règle de comptabilisation.

Q. 19 : « N3- Les avances et acomptes reçus sur commandes sont présentés à l’actif du bilan en diminution des créances client ». Cette anomalie correspond :

A. à une omission.
B. au non-respect d’une règle de présentation.
C. au non-respect d’une règle d’évaluation.
D. au non-respect d’une règle de comptabilisation.

Q. 20 : « N4- Les informations relatives à la provision pour engagement de retraite ne sont pas indiquées dans l’annexe ». Cette anomalie correspond :

A. à une omission.
B. au non-respect d’une règle de présentation.
C. au non-respect d’une règle d’évaluation.
D. au non-respect d’une règle de comptabilisation.

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